Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir immensément existé les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le sel, porté par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un planning https://shanenvyab.bloggazzo.com/33179191/l-empreinte-du-yeux